Le massacre de Charonne le 8 Février 1962 par Philippe Grumbach

Le 8 février 1962, 20 000 personnes participent à Paris à une manifestation contre les attentats de l’OAS et pour la paix en Algérie. A l’issue de ce défilé pacifique, les forces de l’ordre chargent les manifestants aux abords de la station de métro Charonne (11e). Un déchaînement de violences policières qui fera neuf morts et plus de 250 blessés.

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Témoignage datant de 1962 sur L’EXPRESS

Au lendemain de la tragique manifestation du jeudi 8 février, le syndicat des C.R.S a publié un communiqué dans lequel il déclare « ne pas être responsable de l’action d’éléments n’appartenant pas aux C.R.S. et ne constituant vraisemblablement qu’une minorité parmi les forces de maintien de l’ordre » et regrette qu’on ait pu « imputer aux C.R.S. de lourdes responsabilités qu’ils n’avaient absolument pas« .

Ce texte est clair: une fraction des forces du maintien de l’ordre a donc de lourdes responsabilités dans le drame du 8 février.

Trois conclusions Lundi, l’éditorialiste de France-Soir écrivait: « Les conditions dans lesquelles sont morts, jeudi, quatre hommes, trois femmes et un jeune homme sont loin d’être claires quoi que l’on dise d’un côté comme de l’autre… On n’a pas pu identifier encore… les membres du service d’ordre qui poursuivirent sauvagement les manifestants après la dislocation des cortèges. » 

 

Un fait, du moins, est clairement établi: sept des huit morts ont péri à l’intérieur ou aux abords de la bouche du métro Charonne. C’est à partir de ce fait que nous avons mené l’enquête et réussi à établir l’identité des responsables directs du massacre du métro Charonne.

Une information judiciaire est en cours, nous y joignons ce dossier qui établit:

Qu’une très petite minorité du service d’ordre (une trentaine d’hommes) s’est conduite avec une sauvagerie criminelle

Que ces hommes opéraient aux abords du métro Charonne, où se sont produits les plus graves et les premiers incidents de cette soirée, après la dislocation de la manifestation

Qu’il n’y a eu, du côté des manifestants, rien qui ressemble de près ou de loin à des commandos, communistes ou non communistes, mais seulement, 35 minutes après le massacre de Charonne et trois quarts d’heure après la fin de la manifestation, une réaction certes violente mais compréhensible des témoins de ce drame.

II s’est trouvé que cette réaction a visé non pas les responsables du massacre, qui avaient été repliés aussitôt après l’action, mais d’autres, parmi lesquels il y eut plusieurs blessés.

 

La dislocation

II était 19 h35 à 19 h30, comme convenu par les organisateurs, trois cortèges qui venaient de fusionner d’une part place Léon-Blum (ex-Voltaire), d’autre part au carrefour Voltaire-Charonne, avaient stoppé leur marche en direction de la Nation. Juchés sur des épaules, deux orateurs, les mains en porte-voix, lisaient une proclamation invitant la foule à se disperser. Pour écouter, les manifestants rassemblés autour d’eux tournaient le dos à la Nation.

Les deux responsables qui parlaient étaient Bouret, vice-président de l’Union des syndicats de la Région parisienne C.F.T.C., et Tollet, secrétaire de l’Union départementale C.G.T.

A une centaine de mètres de là, à la hauteur de la rue de Chanzy et du cinéma Savoie, luisaient les casques: deux barrages protégeaient l’accès de la place de la Nation, flanqués de cars Citroën T 45.

Alors que la foule commençait à se disloquer aux abords du carrefour Voltaire-Charonne, l’un des barrages s’anima et le détachement, armé de longs bâtons noirs connus sous le nom de « bidules« , se mit à progresser d’abord à pas lents.

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Trois responsables du service d’ordre de l’un des cortèges s’avancèrent à leur rencontre pour expliquer aux policiers que la manifestation était terminée. La formation policière n’était plus qu’à une trentaine de mètres quand, sans préavis, elle prit le pas de course, et se rua sur le rassemblement, assommant au passage les trois hommes.

Les manifestants des premiers rangs qui venaient d’écouter les deux orateurs n’avaient même pas eu le temps de se retourner: ils tombèrent, frappés à la nuque, à l’épaule et dans les reins. Il se produisit un recul qui se propagea comme une onde de choc dans le gros de la foule.

Des témoignages

« J’étais peut-être au cinquantième rang, raconte M. François Babinet, assistant à la Faculté de Droit, je n’ai subi que le reflux de la foule en direction de la place Léon-Blum et, tout à coup, j’ai senti la police dans mon dos. J’ai pu trouver refuge derrière une porte cochère, et là, j’ai entendu pendant une demi-heure des cris déchirants, des coups de sifflet, des chocs et des bruits divers. » 

« J’étais au deuxième rang, derrière Edouard Depreux, dit à son tour M. Pierre Marchi, militant C.F.T.C., et j’ai roulé deux fois à terre, ne comprenant rien à ce qui arrivait, piétiné et matraqué. Je me suis relevé devant le café Le Zanzi, qui fait le coin de la rue de Charonne et du boulevard Voltaire, et je me suis précipité à l’intérieur d’un immeuble. De la fenêtre d’un appartement où j’ai été accueilli j’ai vu les flics projeter des corps inertes et des objets divers dans l’escalier du métro, où s’agitait une masse grouillante de jambes et de bras. » 

Dans cette masse humaine, qui obstruait la bouche du métro, il y avait M. Bouret, le responsable C.F.T.C. Voici ce qu’il a vu:

« Les gens qui refluaient, voyant s’ouvrir devant eux la bouche du métro Charonne s’y étaient engouffrés avec une telle précipitation que les premiers trébuchèrent au bas des marches, écrasés aussitôt par ceux qui se pressaient derrière eux, si bien que tous tombèrent les uns sur les autres le long de l’escalier, comme un château de cartes. Les premiers se trouvaient enfouis sous quinze couches humaines. 

Le gros de la charge de police poursuivait son chemin dans le boulevard Voltaire, mais un groupe de forces de l’ordre, voyant le spectacle de la bouche de métro, entoura l’entrée et se mit alors à frapper les derniers manifestants qui, au sommet du tas, cherchaient encore à s’y infiltrer pour échapper aux coups. Les corps des gens assommés furent lancés par-dessus les rambardes, puis les agents jetèrent sur nous une table de café et trois sections de fonte arrachées aux grilles de protection des arbres. Je me trouvais coincé à mi-hauteur. A côté de moi, je vis deux femmes apparemment mortes. L’une d’elles avait la figure violette. Nous commencions à nous relever quand les policiers revinrent nous aveugler de grenades lacrymogènes. Il nous fallut refluer à l’intérieur de la bouche du métro avec les corps des blessés et des moribonds. » 

Par strangulation Le témoignage de M. André Acquier, secrétaire syndical C.F.T.C. des établissements Thomson, confirme l’impossibilité de secourir les malheureux, sous la pression maintenue au-dessus de la bouche, par le groupe de policiers:

« Matraqué à l’épaule gauche, j’avais pu atteindre, avant la chute de la foule dans l’escalier, la recette principale du métro – j’ai alors vu l’entrée obstruée par le tas humain: au niveau des dernières marches, il y avait 4 à 5 tas humains. Nous étions dix à tenter de dégager les portes, de l’intérieur de la station. Tout à coup, nous avons vu voler les morceaux de grilles d’arbres.

Les corps étaient atrocement emmêlés. Quand nous avons pu dégager le bas des marches, il y en avait cinq inertes – dont trois corps de femmes et un gars qui semblait mort. Les flics sont alors revenus nous balancer leurs grenades, et il a fallu descendre une vingtaine de corps sur le quai du métro. Cela avait duré un quart d’heure à vingt minutes. » 

Il n’est pas étonnant, dans ces conditions, qu’à la Polyclinique des Bleuets, à Saint-Antoine, à l’Hôtel-Dieu, à Tenon et à Saint-Louis, où étaient encore hospitalisés, cinq jours après, 45 des 126 blessés ramassés, les médecins aient constaté des plaies crâniennes de 15 à 20 cm, des fractures de l’humérus et du fémur, des enfoncements orbitaires et thoraciques, et des décès par compression et strangulation.

Dix minutes atroces Coincé contre la grille latérale de l’entrée, M. Fernand Werthé, militant C.G.T. du bâtiment, a vu mourir une mère de trois enfants sur qui on tentait vainement de pratiquer la respiration artificielle à l’intérieur de la station où flottait du gaz lacrymogène.

« Sans pouvoir avancer ni reculer, raconte Mme Thérèse Douaire, qui se trouvait également prise au piège du métro, j’ai vu des policiers choisir des victimes en tournant autour des balustrades. J’ai même vu l’un d’entre eux casser sa longue matraque sur la tête d’une femme, puis enfoncer le bout taillé en biseau dans le crâne d’un homme et s’y attarder, le malheureux ne pouvant ni se déplacer, ni se protéger. 

Quatre fois, ils ont lancé en travers des morceaux de grille d’arbre, là où il y avait le plus de monde entassé. Je tenais dans ma main un visage méconnaissable de femme. Cela a duré dix minutes. Vingt minutes de plus, nous y passions tous. »

« Comme l’un des flics semblait taper assez mollement d’une seule main, un autre, qui portait des moustaches à la Brassens et un casque trop grand, est venu l’encourager en criant: « allez-y les gars, tapez du! « , précise M. Claude Lerouxel, ébéniste de 18 ans, hospitalisé à Saint-Antoine.

M. H. Martel a également vu des policiers s’acharner sur des gisants:

« J’avais l’impression d’être enfermé dans un charnier vivant. Des pieds, des mains vous poussaient, vous enfonçaient. Et toujours de plus en plus, le poids des corps s’accentuait. Il y en avait bien trois mètres de hauteur. Je croyais me retrouver dans ce wagon qui nous conduisait à Buchenwald. J’évitais de crier pour faire l’économie de mon souffle. Je pouvais voir de lourdes grilles apparaître sur la rambarde et basculer sur nous. Une pièce de fonte atterrit sur le visage de l’homme dont le corps couvrait le mien. Sa tête est retombée. J’ai entendu « han!  » et du sang coula sur moi. Un couple près de moi, les yeux révulsés, semblait anéanti. Au départ des policiers, j’ai pu me redresser. Un ami m’a entraîné dans un immeuble. Par la fenêtre, nous les avons vus revenir au métro, lancer des grenades lacrymogènes. Avec les policiers en tenue, des civils donnaient des ordres et des coups de sifflet. » 

Compagnies de district Voilà. Qui a donné ces ordres, quels étaient les exécutants? La formation qui, pendant 10 à 15 minutes, s’est livrée au massacre du métro Charonne comprenait une trentaine d’hommes. Le détachement policier engagé au carrefour Voltaire-Charonne n’appartenait ni aux C.R.S. – reconnaissables à leurs leggins et à leurs casques de tankistes, et dont deux compagnies sont restées, ce soir-là en réserve – ni aux pelotons de gendarmerie mobile, implantés ailleurs; mais aux compagnies de district, issues des compagnies d’intervention créées en 1953 par le préfet Baylot.

 

Ces compagnies assurent les services extérieurs et toutes les réserves, sans être affectées à un secteur déterminé, ce qui leur garantit une sorte d’anonymat. En période calme, elles peuvent être réinjectées comme force d’appoint pour la voie publique dans les arrondissements.

En cas de manifestations, elles interviennent en priorité en un point quelconque du district, et le « bidule » (manche de pioche de 1 m 20) est devenu, depuis M. Baylot, leur outil ordinaire de travail.

Le département de la Seine est divisé en six districts de police qui relèvent directement de l’autorité de six contrôleurs généraux. ll y a deux compagnies par district. Une compagnie représente l’effectif de quatre cars T 15 et de deux cars-radio. Elle comprend en principe quatre sections de 18 gardiens, 6 brigadiers et 1 officier de paix chacune, groupées deux par deux par demi-compagnie sous le commandement d’un officier de paix principal.

Elle est commandée par un commandant et mise à la disposition du commissaire de voie publique qui en demande l’intervention. La constitution des compagnies varie selon qu’elles sont en formation de marche, en formation statique, ou en formation de soutien, en fonction du caractère du service demandé.

Pour une manifestation comme celle du 8 février, elles opéraient en trois sections « triangulaires« .

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Le recrutement de ces formations spéciales fait qu’elles sont composées de 80 % de jeunes, dont la plupart ont maintenant fait leur service en Algérie. A l’issue d’un stage de 5 à 6 mois à l’Ecole de Police de Beaujon, les recrues de la Préfecture trouvent toujours des services vacants dans les districts que les gardiens qui ont 8 à 10 ans d’administration désertent volontiers pour être affectés dans les services d’arrondissement.

Le comportement des compagnies de district dépend du climat psychologique et politique créé par l’encadrement, soit en permanence à l’état latent, soit à l’occasion d’une action dans laquelle elles sont engagées.

Le quartier Charonne relevant du 3° district (qui couvre les 11°, 19° et 20° arrondissements, ainsi que les communes de Pantin, Noisy-le-Sec et Les Lilas), ce sont les deux compagnies cantonnées au poste de police de la Porte de la Villette qui ont dû être engagées dans ce secteur. Le secteur opérationnel Nation-Léon-Blum se trouvait placé sous les ordres du contrôleur général M. Gaveau, et le service d’ordre, commandé par le commandant Defrance, sous ceux du commissaire principal Dauvergne.

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La formation qui a pris part au massacre du métro Charonne correspondait à l’effectif d’une demi-compagnie ou d’une section en formation de marche. Le magistrat instructeur n’aura aucune difficulté à identifier celui ou ceux des 6 officiers de paix et des deux officiers de paix principaux de la compagnie engagée, qui ont interprété – comme un appel au meurtre – la consigne transmise par le « patron« :

« Maintenant vous pouvez y aller, il ne reste plus que les cocos et le P.S.U. » 

Nous connaissons le nom d’un des principaux exécutants du massacre. C’est le même qui, le 17 octobre 1961, a tué de ses mains un Algérien dans un commissariat de Paris. Il milite au sein de l’ancien syndicat du commissaire Dides. Puisqu’une enquête est ouverte, nous en attendons les résultats avec confiance. Le nom que les enquêteurs de L’Express ont réussi à apprendre en moins d’une semaine, nul doute que les enquêteurs officiels le sachent déjà – sinon nous le tenons à leur disposition.

La parole est maintenant à la justice. Frapper impitoyablement les assassins du métro Charonne est le seul moyen d’assainir le corps des policiers qui est républicain dans son immense majorité, le seul moyen aussi d’éviter le retour de semblables horreurs.

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Les victimes des violences policières du 8 février 1962 au métro Charonne :
Jean-Pierre BERNARD, 30 ans, dessinateur aux PTT;
Fanny DEWERPE, 30 ANS, sténodactylographe;
Daniel FERY, 15 ans, employé de presse;
Anne GODEAU, 24 ans, agent d’exploitation aux PTT;
Edouard LEMARCHAND, 40 ans, employé de presse;
Suzanne MARTORELL, 40 ans, employé de presse;
Hippolyte PINA, 58 ans, militant du PCF et de l’Union Syndicale du Bâtiment de Seine et Oise CGT;
Maurice POCHARD;
Raymond WINTENGS, 44 ans, imprimeur typographe.

 

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 http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/02/08/commemoration-a-paris-du-massacre-d-etat-du-8-fevrier-1962_1640273_3224.html

 

RÉGIONALES 2015 | Frédéric Boccaletti le sulfureux directeur de campagne de Marion Maréchal-Le Pen.

Marion Maréchal Le Pen, qui a décidé de prendre Frédéric Boccaletti comme directeur de campagne pour les prochaines régionales a la mémoire courte, en effet il a été condamné pour violence avec arme en réunion ( il a écopé d’un an de prison dont six mois ferme.)

Il invita également l’avocat vedette des révisionnistes lors d’une réunion à Six-Fours-Les-Plages.

Toulon Frederic Boccaletti Front National

Toulon
Frederic Boccaletti
Front National

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Ouverture d’un local de bikers néo-nazis Sud-Loire | LCLFN

Le WEST POWER MC BRETAGNE est né le 05 décembre 2014 mais il est ouvert depuis le 7 Mars 2015 de façon « officielle » west Le club de bikers se réunit chaque vendredi soir vers 20 heures et son affiche laisse apparaître en son centre un logo commun à Ordre Nouveau et Jeune Nation. west1                   west2 Il est la fusion de 3 clubs Bretons: -Red Brothers MC -Rapaces MC -Islanders supporter caputre ss caputre ss1 tampon luttons

Rachline n’a jamais été un admirateur de Soral : vraiment ? |LCLFN

 
« Non, je n’étais pas un admirateur d’Alain Soral, il a été au Front national à une époque et on s’est croisés, voilà tout« , s’est défendu David Rachline, vendredi matin sur France Info.
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David Rachline


« Il n’est plus au Front national, chacun fait ses choix. Moi, j’ai toujours été dans la ligne politique tracée par Marine Le Pen et je n’ai jamais changé »

Soral a quitté le FN en claquant la porte, mais son influence y reste intacte encore aujourd’hui. N’hésitant pas à passer de la pommade à Marine le Pen et à Florian Philippot, ses vidéos sont très suivies dans le parti, et certains cadres en sont même des amis proches, dont entre autre David Rachline, Conseiller Régional de PACA, et Conseiller Municipal de Fréjus, membre du FN.

Devenu sénateur depuis…

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 L’année 2008 marque aussi pour lui [David Rachline] un rapprochement avec les nationalistes-révolutionnaires, ainsi qu’avec Alain Soral d’Égalité et Réconciliation, qu’il refusera cependant de suivre et de soutenir quand celui-ci quittera le Front national, en février suivant.
 
Ce sentiment est d’ailleurs réciproque, puisque Soral était venu à Fréjus soutenir Rachline en mai 2008.
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Pourtant Soral est antisémite et Rachline est Juif : Mais l’ancien leader du FNJ (jeunesses FN) Rachline n’en a que faire, car “la critique du libéralisme d’Alain Soral me plaît”, déclarait-il en 2011 à Rue89.


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Pour aller plus loin :

Grand Corps malade et son chanteur | Privés de concert à Blanc-Mesnil

Aujourd’hui, le chanteur Grand Corps Malade annonce qu’il ne chantera pas comme prévu à Blanc-Mesnil parce que le maire a décidé que son ami Rachid Taxi, n’était pas le bienvenu.

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  • Thierry Meignen à Blanc-Mesnil 

Chef de file de la droite UMP-UDI à l’élection municipale, il développe une campagne brouillonne, à base de coups de bluff, d’intox, de rumeurs, de calomnies dirigés contre « les communistes ».

En panne de programme, en quête de soutien, l’homme, qui porte les couleurs de la droite depuis une quinzaine d’années, bobardise sa propagande, se livre aux plus grossières manipulations. Les logements seraient affectés sur des critères politiques.

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Des fonctionnaires de la commune, des élus habitent dans le parc locatif. Tout comme des milliers d’autres Blanc-Mesnilois. Tout récemment, un tract anonyme, marqué du marteau et de la faucille, faisait dire à Marie-George Buffet, députée de la circonscription, qu’elle ne voyait pas « en quoi la disparition du mot famille est un problème ». La déclaration complète de la parlementaire lors du débat sur le mariage pour tous avait évidemment un tout autre sens.

http://www.humanite.fr/municipales-bobards-intox-et-calomnies-signes-meignen

  • 3 janvier 2015 : Meignen met à la porte les syndicats de la Bourse du travail

La nouvelle majorité municipale UMP-UDI, élue en mars 2014 après près de quatre-vingts ans de gestion communiste de la ville, avait déjà voté, peu après son élection, la fin de la subvention de 80 000 € à la Bourse du travail, entraînant par là même le licenciement de ses deux salariées. En septembre, elle a franchi un nouveau pas en récupérant le bâtiment. Les militants avaient jusqu’au 31 décembre pour quitter les lieux.

 «la délibération a été votée en conseil municipal. Je la mets en œuvre. Et il n’est pas question que nous subventionnions d’une manière ou d’une autre la CGT. »

« Une vision dogmatique », aux yeux des syndicats, qui entendent aborder cette question lors de leur réunion avec le préfet de Seine-Saint-Denis, programmée mardi.

Pour nous, ce sont les valeurs de la démocratie et de l’engagement pour le progrès social qui se retrouvent malmenées  martèlent en cœur la CGT, FO, la CFDT et FSU.

La Bourse du Travail existait depuis 1967.

LCLFN Soutien Grand Corps Malade

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http://www.aulnaylibre.com/article-le-maire-ump-thierry-meignen-met-a-la-porte-la-cgt-fo-la-cfdt-et-la-fsu-de-la-bourse-du-travail-de-b-125319431.html

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/le-journal-de-19h-le-slameur-grand-corps-malade-prive-de-concert-a-blanc-mesnil-7778359031

Défilé du 1er Mai 2015 | Un peu de propagande nazie dans le discours de Marine le Pen

Le défilé annuel du Front National à Paris en hommage à Jeanne d’Arc annonce la fin de la campagne de dédiabolisation orchestrée par Marine Le Pen depuis plusieurs années.

Nous avons pu assister à une éloge de haine et de violence, de la part de la présidente du Front National comme de son service d’ordre ou de ses militants.

Lors de son discours, des militantes « Femen » sont apparues au balcon d’une chambre d’hôtel louée par ces dernières. Le service d’ordre est intervenu en agressant avec une violence inouïe ces jeunes femmes.

Le mouvement « femen » a décidé de porter plainte contre les trois hommes pour « violation de domicile », « violences » et « arrestation arbitraire ». « Une des militantes a été molestée par un des membres du service de sécurité lors de « l’arrestation »,  qui n’en était pas une puisqu’ils n’avaient pas légalement le droit d’être là » .

Par la suite lors de son discours Marine Le Pen fait allusion a une propagande nazie. voir ( ici )

« Jeanne d’Arc est une icône française car elle symbolise l’esprit de résistance, la foi en son pays et le triomphe de la volonté. » Triumph des Willens.

Il existe un film nazi de 1934 se nommant  » le Triomphe de la Volonté ». Marine Le Pen la délibérément utilisé. Ce slogan est reconnu dans le milieu néo-nazi comme une référence.

La réalisatrice du film Leni (Helene) Riefenstahl protégée d’Hitler, inspira ce dernier dans sa propagande.

En effet « Le Triomphe de la volonté » est un film de propagande nazie tourné en noir et blanc par Leni Riefenstahl et sorti en 1935. Le film, qui décrit principalement le congrès de Nuremberg du NSDAP de 1934 tenu au Reichsparteitagsgelände, a été « commandé par le Führer » comme le générique l’indique.

Cette expression est vraiment le symbole du nazisme puisque beaucoup de chansons et de films ont eu ce nom de  »triomphe de la volonté’‘.

* N.B: Il est possible que le tweet finisse par disparaître, mais la capture est faite par nos soins, il s’agit donc d’un authentique tweet.


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Fatima Allaoui: l’opportunisme « Bleu Marine » à Béziers

La conseillère régionale de Languedoc-Roussillon, débarquée de l’UMP en décembre avec grand bruit par Nathalie Kosciusko-Morizet après la révélation de son adhésion au Siel (Souveraineté, indépendance et libertés), un parti proche du FN, a décidé de se présenter aux élections départementales à Béziers (Hérault) sous sa propre étiquette :

«L’esprit biterrois». Lire la suite