Les femmes dans l’Histoire

Aujourd’hui, l’Assemblée quarante ans après la loi Veil, examine une proposition de résolution réaffirmant le droit à l’IVG.

Retour sur la place des femmes à la conquête de leurs propres droits.

Le 20e siècle marque d’indéniables progrès quant à la place des femmes dans la société française. Les acquis en termes d’émancipation ont été nombreux. Deux grands combats ont été menés et témoignent de ces progrès : le travail et la vie politique où les conquêtes de nouveaux droits ont garanti l’émancipation.

Cependant, les inégalités demeurent nombreuses par rapport aux hommes et les acquis ont besoin d’être défendus.

La Journée Internationale des Femmes du 8 mars amène à se poser une question : Où en sommes-nous après tant d’années de luttes pour l’égalité des hommes et des femmes ?

Droit de vote un passage important.

Malgré les conquêtes révolutionnaires, les femmes restent largement exclues de la représentation démocratique au 19e et au début du 20e siècle. En 1848, le suffrage universel est instauré mais il reste masculin.

Le mouvement suffragiste, mouvement féministe qui lutte à la veille de la Première Guerre mondiale, ne parvient pas à faire évoluer la situation malgré ses coups d’éclat. On reste encore dans une vision où l’espace public reste une affaire d’hommes, où les femmes ne peuvent pas comprendre les enjeux politiques.

La France est finalement l’un des derniers pays en Europe à accorder le droit de vote aux femmes. Il est discuté et voté à une large majorité par les députés en mai 1919 mais la décision est bloquée par le Sénat. On s’inquiète que le vote féminin puisse être influencé par l’Église et que la République soit en danger.

La période de l’Entre-deux-guerres connaît de nouvelles mobilisations des associations suffragistes dont l’Union française pour le suffrage des femmes qui compte près de 100 000 membres dans les années 1930.

Malgré le geste symbolique de Léon Blum qui nomme trois femmes sous-secrétaires d’État dans son gouvernement du Front populaire, la situation évolue peu.

Il faut attendre l’ordonnance du 21 avril 1944 pour que soit accordé le droit de vote aux Françaises. C’est pour la France libre de De Gaulle une décision qui doit contribuer à se faire accepter dans le camp des Alliés.

 Le premier vote est organisé un an plus tard, en avril 1945 lors des élections municipales et au mois d’octobre suivant pour les élections législatives. Le préambule de la Constitution de 1946 affirme enfin que :

« la loi garantit à la femme, dans tous les domaines des droit égaux à ceux des hommes ».

En savoir plus :

http://www.maxicours.com/se/fiche/3/5/357335.html

http://back.ac-rennes.fr/orient/egalchanc/fem3rep/suffragettes/index.htm

  • « Les femmes pendant la guerre »

► 14/18 les femmes faisaient face pendant l’absence des hommes au front

 Pendant la 1ère guerre mondiale la contribution des femmes à l’effort de guerre a revêtu des formes multiples :

     – courage des femmes d’agriculteurs qui, dans une France encore à dominante rurale et agricole, ont dû assumer à partir de l’été 1914 les durs travaux des champs ;

    – dévouement des infirmières qui ont soigné les soldats blessés dans les hôpitaux de guerre et les maisons de convalescence ;

    – compassion des « marraines de guerre » qui écrivaient et envoyaient des colis aux soldats du front, rendaient visite aux blessés dans les hopitaux ;

    – courage aussi des femmes des villes qui ont dû pallier le manque de main-d’oeuvre dans de nombreux secteurs d’activités, distribuant le courrier, conduisant les tramways, travaillant plus de 10 heures par jour dans les usines d’armement.

http://www.rtbf.be/video/detail_14-18-la-condition-de-la-femme?id=1944360

http://www.cndp.fr/crdp-reims/memoire/bac/1GM/dossiers/femmes.htm

http://www.liberation.fr/livres/2015/02/25/les-femmes-pendant-la-guerre-omission-terminee_1209799

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1277468-11-novembre-n-oublions-pas-le-role-des-femmes-dans-la-guerre-14-18.html

Le 7 août 1914, le Président du Conseil René Viviani, qui songe à une guerre courte, lance un appel aux femmes françaises, en fait aux paysannes, les seules dont il pense avoir un besoin urgent dans les campagnes désertées par les hommes.

   Il leur parle le langage viril de la mobilisation et de la gloire :

« Debout, femmes françaises, jeunes enfants, filles et fils de la patrie.

   Remplacez sur le champ de travail ceux qui sont sur le champ de bataille.

   Préparez-vous à leur montrer, demain, la terre cultivée, les récoltes rentrées, les champs ensemencés !

   Il n’y a pas, dans ces heures graves, de labeur infime.

   Tout est grand qui sert le pays. 

   Debout ! A l’action ! A l’oeuvre ! 

   Il y aura demain de la gloire pour tout le monde ».

 

La mobilisation des ouvrières est bien plus tardive, pas avant la fin de l’année 1915, dans un contexte bien différent.

Elles seront 400 000 fin 1917, début 1918, à l’apogée de la mobilisation féminine, alors que l’ensemble du personnel féminin du commerce et de l’industrie dépasse de 20 % son niveau d’avant-guerre.

http://www.france24.com/fr/20140919-femmes-premiere-guerre-mondiale-emancipation-droit-travail-garconne-/

http://www.lefigaro.fr/histoire/centenaire-14-18/2014/08/07/26002-20140807ARTFIG00061-l-appel-aux-femmes-francaises-de-rene-viviani-1914.php

► 39/45 Des femmes dans la résistance

Certaines femmes participent aux combats durant la seconde guerre mondiale. Elles ne sont pas seulement infirmières : certaines s’engagent dans des corps spécifiques (auxiliaires féminines de l’armée de terre dans l’armée française, Women’s Auxiliary Air Force dans la Royal Air Force). Elles servent par exemple dans les stations radar et les services de communication, ou manipulent les batteries de DCA.

Dans l’Armée rouge, les femmes conduisent des chars, pilotent des avions de chasse ou manient le fusil avec adresse, comme la célèbre tireuse d’élite Lioudmila Pavlitchenko. Les femmes combattent également dans la clandestinité en s’engageant dans la résistance dans divers pays occupés (France, URSS, Chine, Pologne, etc.). Certaines résistantes sont devenues célèbres, comme Lucie Aubrac, Lise London ou Germaine Tillion.

..Un peu de lecture…

Les femmes dans la Résistance en France : actes du colloque international de Berlin, 8-10 octobre 2001

Les femmes dans la Résistance en France : actes du colloque international de Berlin, 8-10 octobre 2001

de Christine Levisse-Touzé
éditeur : Tallandier
parution : 2002
Femmes en résistance : Amy Johnson par Hautière

Régis Hautière

ISBN : 2203053399
Éditeur : Casterman (2013)

http://www.franceinter.fr/emission-les-femmes-toute-une-histoire-les-femmes-dans-la-resistance

        Dans leur diversité, venues de tous horizons sociaux, les femmes participent à l’ensemble de l’action résistante,  au côté des hommes. Il n’y a pas un seul secteur de l’organisation clandestine où elles ne sont pas en majorité et où elles n’exercent pas des fonctions importantes de direction. Certaines d’entre elles participent aux combats militaires.

      Elles sont aussi nombreuses dans les services de renseignements et c’est souvent à elles qu’est confié le travail particulièrement dangereux d’infiltration de l’appareil militaire allemand. On les retrouve aussi dans certaines administrations: aux P.T.T. où elles peuvent transmettre des renseignements, acheminer des courriers dans les mairies, où elles peuvent fournir de faux papiers, dans les hôpitaux, où elles s’avèrent très utiles pour les services sanitaires de la Résistance.

Documentaire sur Lucie Aubrac- Résistance :

https://www.youtube.com/watch?v=cVIgl5p4cYw

Lucie Aubrac interviewé par Jorge Amat raconte comment elle a participé a la création du mouvement de résistance « Libération Sud » et son amitié avec Joseph Epstein, chef des FTP de la région parisienne, sous le pseudonyme de  » colonel Gilles « 

        Elles jouent un rôle essentiel dans l’aide aux emprisonnés, aux persécutés notamment aux juifs. La femme est donc particulièrement désignée pour des actions qui impliquent une présence au milieu de la population et surtout de l’ennemi, comme pour les distributions de tracts.

http://femmes-et-resistance.e-monsite.com/pages/le-role-des-femmes.html

Les années 60 l’émancipation 

La crise de mai 1968 entraîne de réels changements. Ainsi, en 1974, Valéry Giscard d’Estaing crée le secrétariat d’État à la condition féminine qui est confié à Françoise Giroud. Mais la présence des femmes dans les assemblées élues demeure faible à la fin des années 1980. Se pose alors la question de forcer par la loi cette féminisation de la vie politique.

La révolution sexuelle, dans les années 60-70, a donné aux femmes le droit de disposer de leur corps. En 1967, l’émancipation sexuelle a engendré certains droits proclamant l’égalité femme-homme. En 1967, la diffusion de méthodes contraceptives, telles que le préservatif, le stérilet, la pilule… ou encore le traitement des MST répondent au désir des femmes de voir leurs droits évoluer.

https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00714663/PDF/2012LEMA3001.pdf

http://www.rfi.fr/emission/20150307-atlas-mondial-femmes-paradoxes-emancipation/

http://www.sudonline.sn/revoila-la-pionniere-de-l-emancipation-de-la-femme_a_23459.html

Simone Veil et l’IVG

Illustration.

Simone Veil

Avant la loi de 1975, les avortements étaient passibles de peines de prison ou d’amendes. Ainsi, les femmes se faisaient avorter clandestinement, car elles n’avaient pas d’autres moyens, n’ayant pas accès à la contraception.

Ainsi, les femmes de rangs plus aisés, se faisaient avorter dans d’autres pays. Mais pour les autres femmes (celles de rangs moins aisés), elles faisaient appel, le plus souvent, à des avorteuses dans des conditions d’hygiène et de sécurités très déplorables.

De même, elles avortaient seules avec des produits dangereux (du plomb, du mercure), qu’elles injectaient dans la cavité utérine ou par des procédés violents, comme des coups dans le ventre pour stopper la grossesse. Ainsi, l’avortement entraînait beaucoup de complications comme des hémorragies.

Les femmes risquaient leur santé et même leur vie pour pouvoir avorter. Il existait donc, un nombre élevé de femmes qui mourraient dû à cet avortement clandestin.

Simone Veil était la ministre de la santé lors du premier gouvernement dirigé par Jacques Chirac. Cette femme politique française fait son premier discours sur l’avortement, le 26 novembre 1974, devant une assemblée d’hommes Cette loi, sur la législation de l’avortement en France, sera promulguée le 17 janvier 1975 à la suite de nombreux débats vifs à l’assemblée nationale.

http://www.lexpress.fr/culture/livre/simone-veil-ma-vie_822398.html

http://www.aufeminin.com/mag/societe/d4812/x25230.html

►Les années 1970 sont donc importantes pour la femme, car cette loi, dictée par Simone Veil, donne aux femmes le droit de pratiquer l’interruption volontaire de grossesse. Grâce à cette loi, les femmes décident ce qui est bon pour elles, en toute sécurité.

– Une IVG doit être pratiquée avant la fin de la douzième semaine de grossesse.

– Toute femme enceinte (majeure, mineure, étrangère…) a le droit de pratiquer une IVG si elle le désire.

– Seule la femme concernée peut demander un avortement.

– Celui-ci ne peut-être pratiqué que par un médecin dans un établissement de santé.

– Les frais sont pris en charge par la sécurité sociale.

– L’ IVG peut rester anonyme.

http://lewebpedagogique.com/matanaur/quest-ce-que-la-loi-de-simone-veil-de-1975/

Le mercredi 26/11/2014 à 20h45,

France 2 proposera une soirée spéciale sur le thème du 40e anniversaire de la loi légalisant l’IVG avec une fiction suivi d’un débat.

A 20h45, diffusion le téléfilm français inédit  « La loi, le combat d’une femme pour les femmes » avec Emmanuelle Devos dans le rôle de Simone Veil.

Enfin, si l’IVG est aujourd’hui en France un droit à part entière, l’actualité de ces derniers mois a montré qu’en Europe certains pays comme l’Espagne notamment, avaient tenté de remettre en cause ce droit. Si la France ne semble pas menacée, certains considèrent qu’il ne faut pas baisser la garde. Nous leur donnerons la parole pour comprendre pourquoi l’IVG reste aujourd’hui encore un sujet qui fait débat .

►Voir ou Revoir « La loi Le combat d’une femme pour toutes les femmes »

http://www.france2.fr/emissions/la-loi

http://www.assemblee-nationale.fr/14/propositions/pion2360.asp

Les anti-IVG, envoient des mails type aux députés de l’opposition, A chaque fois, l’expéditeur prévient les élus de droite, du centre et d’extrême droite qu’il « ne comprendrait pas qu’un représentant de la nation célèbre comme un droit l’atteinte à la vie humaine ». A quelques jours de l’examen à l’Assemblée d’une proposition de résolution qui « réaffirme l’importance du droit fondamental à l’interruption volontaire de grossesse pour toutes les femmes, en France, en Europe et dans le monde ». 

Il s’ agit de la Fondation Lejeune, lobby anti-avortement, le texte circule aussi sur le web, notamment sur le blog Le Salon beige, tenu par des catholiques traditionalistes.

« Pour vous mobiliser par mail, une trame de texte est proposée ci-dessous, que vous pouvez copier-coller et envoyer aux députés », incite Le Salon beige.

Les anti-IVG reprochent à cette proposition de résolution « d’énoncer deux contre-vérités« . « L’IVG serait « un droit fondamental« , ce qui est juridiquement faux »,estiment les auteurs du mail, qui contestent aussi le « droit universel des femmes à disposer de leur corps« . « Un tel droit n’est inscrit dans aucun texte national ou international », avancent les opposants à l’avortement. Qui font pression sur les députés pour qu’ils ne votent pas « un texte erroné sur le plan juridique » et concluent leur courrier par un « je compte sur vous« .

http://www.liberation.fr/politiques/2014/11/20/les-anti-ivg-a-l-assaut-des-boites-mail-des-deputes_1147222

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/insolites/2014/11/20/25007-20141120ARTFIG00424-les-anti-ivg-se-mobilisent-avant-le-vote-symbolique-a-l-assemblee-nationale.php

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/11/26/01016-20141126ARTFIG00080-il-y-a-40-ans-le-discours-historique-de-simone-veil-sur-l-avortement.php

Mercredi 26 Novembre 2014 devrait être voté « un amendement qui supprimait la notion de détresse pour une femme voulant demander une IVG ».

Mais on assure qu’aucun de ses membres ne va jusqu’à remettre en cause le bien-fondé de la loi Veil. Au contraire, supprimer la notion de détresse – que spécifiait la Loi Veil initialement – permet d’ancrer la loi et de l’étendre légalement comme droit fondamental. Au lendemain de la remise en cause du droit à l’avortement par le gouvernement franquiste en Espagne, il était essentiel que la France soit claire sur ce point: on ne revient pas sur l’avortement.

Inégalités entre Hommes/femmes

On ne retrouve ainsi que 10 % de femmes dans l’armée de terre et elles ne représentent que 5 % des officiers supérieurs. Il en va de même dans la police nationale, créée en 1966. On décide d’ouvrir le concours aux femmes dès 1968 pour les officiers de police adjoints mais la fonction reste encore fermée. Le concours de gardien de la paix n’est accessible, lui, qu’à partir de 1978. Jusqu’à cette date on insiste sur le fait qu’il s’agit toujours d’ « un métier d’homme ».

Les inégalités sont criantes dans le monde de l’entreprise : les postes de dirigeants sont avant tout réservés aux hommes. Seules 27 % des chefs d’entreprises sont des femmes et il s’agit surtout de petites entreprises créées par ces mêmes femmes.

En 2000, les femmes gagnaient 80,3 % du salaire des hommes (dans le secteur privé et pour des temps complets). L’écart s’est légèrement réduit en dix ans : ce taux est passé à 82,4 % en 2010. Après une période de stagnation, entre 2000 et 2004, les situations se sont rapprochées, mais la parité en matière de salaires est encore loin d’être réalisée.

Les inégalités apparaissent enfin dans le domaine des salaires. Au début du siècle, le manque de qualification, la faible syndicalisation des femmes expliquaient l’écart de salaire. Mais on s’aperçoit qu’aujourd’hui encore, l’écart est substantiel, en particulier pour les cadres et les ouvriers. Pour un cadre masculin par exemple, le salaire net annuel moyen est de 42 000 € contre 32 000 € pour une femme. À compétences égales, la femme est bien souvent sous-payée. L’écart entre le salaire moyen féminin et son équivalent masculin est de plus de 23 % dans les années 1990 et il ne se réduit que très lentement.

http://www.inegalites.fr/spip.php?page=article&id_article=1771

http://www.cae-eco.fr/IMG/pdf/cae-note017.pdf

http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/02/19/09005-20140219ARTFIG00031-les-inegalites-hommes-femmes-au-travail-se-reduisent-mais-persitent.php

http://www.liberation.fr/economie/2014/10/28/l-egalite-hommes-femmes-au-travail-sera-atteinte-en-2095_1131129

http://www.lemonde.fr/societe/infographie/2013/07/03/emploi-salaires-temps-de-travail-les-chiffres-des-inegalites-hommes-femmes_3441369_3224.html

Malgré la volonté du législateur qui ne cesse d’affirmer le principe d’égalité, la société française demeure lente à se réformer. De nombreux pays européens accordent une place plus enviable aux femmes et c’est peut-être par le biais de la législation européenne que ces écarts se réduiront plus facilement.

Après une longue période où elles sont mises à l’écart d’une citoyenneté pleine et entière, les femmes françaises obtiennent au cours du 20e siècle le respect d’un principe d’égalité avec les hommes.

Cependant, si l’accès des femmes au monde du travail s’ouvre plus largement, si leur rôle politique s’affirme, les inégalités demeurent nombreuses. Même avec une législation favorable qui cherche à réduire les écarts et les injustices, les mentalités tardent encore à assimiler le principe de parité.

http://www.elle.fr/Societe/Le-travail/Faire-bouger-les-choses/Les-10-chiffres-cles-de-l-inegalite-hommes-femmes-2691760

Misogyne 2.0 de Zemmour

Dans son livre Le Premier Sexe, on pouvait s’attendre à une argumentation soignée, tant l’homme semble cultivé sur le petit écran. Force est de constater que ce n’est pas le cas. Éric Zemmour, qui se présente comme un pourfendeur de la « doxa dominante », est juste paranoïaque. Il voit le monde de façon binaire : aux hommes la force, aux femmes la faiblesse. Si le monde s’effondre, c’est forcément de la faute des femmes qui ont obtenu trop de droits, trop de pouvoirs et qui causent, pour à peine caricaturer sa pensée, la défaite de la civilisation française. Rien que ça!  L’homme aurait « perdu ses repères », serait victime d’une odieuse dictature de « ces femmes, ces féministes, et ces homosexuels », « castrateurs »

https://martiennes.wordpress.com/2014/10/06/le-cas-zemmour-faut-il-etre-misogyne-raciste-et-homophobe-pour-passer-a-la-tele/

http://www.huffingtonpost.fr/martine-storti/feminisme-eric-zemmour_b_6041208.html

http://bibliobs.nouvelobs.com/essais/20141017.OBS2487/apprenons-a-penser-comme-eric-zemmour-en-9-points.html

Mazarine Pingeot affirme que le polémiste fait l’apologie du viol, lors de leur face à face sur le plateau de ‘Grandes Questions’ sur ‘France 5′.

Pour l’occasion, la professeure de philosophie lit un extrait du livre d’Eric Zemmour, ‘Le Suicide Français’.

« Qui consiste à prendre les femmes sans les comprendre plutôt qu’à les comprendre sans les prendre’ » lit-elle, affirmant que ce passage est une « apologie du viol »’.

« Ce n’est pas du tout ce que j’écris dans mon livre », répond le polémiste. « Vous ne savez pas lire « ….

http://www.dailymotion.com/video/x29fuet_mazarine-pingeot-a-eric-zemmour-je-me-suis-tape-vos-400-pages-avec-la-nausee-au-ventre_tv#from=embediframe

« Regardez, dans les milieux où il y a vraiment le pouvoir, il n’y a pas de femmes. Dans la finance, c’est infinitésimale, c’est marginal. »

  • Éric Zemmour, 19H Ruth Elkrief, BFMTV, 27 mars 2013

« Depuis vingt ans, il y a une montée de la présence féminine dans la vie politique. Or, parallèlement, le pouvoir s’évapore du politique. »

  • Éric Zemmour, 19H Ruth Elkrief, BFMTV, 27 mars 2013

« Je pense que l’autonomie totale en matière sexuelle est un mythe, et le consentement mutuel est un mythe. »

  • Éric Zemmour, On n’est pas couché, France 2, 17 mars 2012

« Le pouvoir de mort, il est rarement du coté des femmes. Et en tout cas, quand il est du coté des femmes, il seduit rarement les hommes. »

  • Éric Zemmour, On n’est pas couché, France 2, 17 mars 2012

http://qqcitations.com/citation/139422

http://www.francetvinfo.fr/societe/debats/les-cinq-sorties-les-plus-polemiques-d-eric-zemmour_596123.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/martinestorti/241014/eric-zemmour-le-suicide-francais-et-la-haine-des-femmes

Après un long combat, les femmes ont enfin acquis une égalité de droits. La femme est, aux yeux de la loi, l’égale de l’homme. Pourtant de nombreuses inégalités persistent dans les faits, et ceci dans différents domaines, tels que – comme nous l’avons montré: le système scolaire, le monde du travail et la politique. Ceci vient du fait que notre société fonctionne sur ce modèle et a du mal à s’en défaire aujourd’hui. En effet, les médias, les émissions de télévision, la publicité, véhiculent énormément de stéréotypes sur les femmes. Aujourd’hui encore et même si la situation a tendance à changer, il est très difficile d’effacer des décennies de domination masculine.

Il est également important pour la femme de conserver ses droits acquis. Un retour en arrière serait un renoncement déplorable pour toutes les femmes qui se sont battues.

http://icp.ge.ch/po/cliotexte/demographie-et-statistiques/egalite_hommes_femmes.pdf


En savoir plus notre dossier sur « le FN et les Femmes » :

https://luttonscontrelefn.wordpress.com/2015/03/07/le-fn-et-les-femmes/

Liens :

http://www.rfi.fr/emission/20150308-turquie-deterioration-conditions-vie-femmes/

http://www.editionsfirst.fr/catalogue/1584-culture-generale/1587-societe/revolution-sous-le-voile-EAN9782754056984.html

►http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/12/97001-20141012FILWWW00081-kobane-une-femme-a-la-tete-des-kurdes.php


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Une réflexion sur “Les femmes dans l’Histoire

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